vendredi 6 juillet 2012

Ca alors!

Après mon séjour pluvieux à Zürich, me voilà back in Geneva, avec quelques boutons par-ci, quelques boutons par-là.

Bref, moi qui trouvais la veille que j'avais moins de boutons sur le fronton, et bien, le bon Dieu s'est arrangé pour que mon quota reste égal à lui-même. Il a donc descendu les assiégeants autour de ma bouche. Ca me va à ravir. I am proud of me, myself and my Biactol friends.

Bon, ceci étant, heureusement, Dieu a aussi inventé la maquillage. Donc voilà, le masquage ayant été précautionneusement finalisé, j'ai choisi la plus belle robe de ma garde-robe pour aller socialiser ce soir.

Et ne voilà-t-il pas que, comme il y a tout juste deux semaines, la même robe vêtue, je descends mes 4 étages à pattes, et paf, il pleut de chez pleut.

Bon, comme le thème n'est pas Miss Robe Mouillée, j'ai remonté illico-presbito les 4 satanées étages pour me re-transformer en moi, version jean-basket.

Bon, comme il n'y a point de basket parmi mes ballerines, j'ai opté pour les méga talons.

Et force est de constater que non seulement, ça va, j'ai survécu les 100 mètres à faire du tram au dudit-place-to-be, avec en prime, avec une tête en plus, et des jambes à la Karembeu, et donc disais-je, force est de constater que les gens sont - on-ne-peut-plus-sympa-avec-toi-quand-t'as-moins-l'air-d'un-gnome.

Voilà, donc, tonight, j'ai reçu je sais pas combien de cartes de visite, et donc sur ce, je vais méditer sur le sort de ces dernières.

Morale de l'histoire : si tu veux te faire des amis à Genève, porte des talons.

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