mercredi 14 septembre 2011

One day in your life


Au moment où j'ai rêvé que j'allais aller dormir, à ce fatidique moment magique, mon réveil se mit à faire bip.

Franchement, quand j'y pense, y'a pas beaucoup de rêves qui donnent envie de se réveiller. Sauf le jour où j'ai rêvé que le dernier tiroir de ma commode était remplie de billets. Et là, forcément, je me suis réveillée pour de vrai, pour aller checker, et quelle ne fut pas mon désappointement quand la dure réalité me remit dans son antre.
C'est alors que je retournai dans mon rêve où la vie semblait un rien plus mieux.

vendredi 9 septembre 2011

Alléééé

Une fois comme il est de coutume, je sors mon cri fantasmagorique: Ihaaaaaaaaaaa, c'est vendredi.

C'est fou, le vendredi, il a bien de la chance. On ne fait que l'attendre. Et lui, il traîne la patte pour se pointer.

Et pour fêter ça dignement, j'ai troqué mes céréales crumble avec des tartines au fromage confituré. Un vrai délice.

Et ce soir, je vais aller visiter un nouveau shop-shop pour boire des jus-jus de fruits-fruits. Oui, je sais, avant la fièvre du samedi soir, il y a toujours le bug du vendredi matin. Et ce matin, c'est le thème bébé-gay-gay-maman.

A part ça, y'a un truc de pas cool qu'il faut que je soulève, oïs, Oïs, Manneken Pis. Le matin, le bon Dieu n'allume plus la lumière dehors. Donc il faut l'allumer dedans. A défaut, on risque de s'être brossé les poils de nez, de s'amener avec une robe à l'envers, et Ô, je n'ose même pas imaginer, on risque de porter des shoes non-assorties

- de 1, entre elles,
- de 2, avec son sac
- de 3, avec son vernis.

Bref, effet plouc assuré. Je dis ça, mais en aucun cas je ne porterai de jugement divers ou d'été sur Ki-KonK - pour les incultes le frère de KinG KonG - s'il s'était viandé dans l'assortiment de son accoutrement. De fait, je pencherai toujours pour l'argument de défaut de lumière qui a du faire foi.

A part ça, il est l'heure déjà de se brosser les poils de nez. Aujourd'hui, pas de risque de robe avec les étiquettes sous le menton puisque je vais mettre un pantalon. Et à moins d'être vraiment la tête dans un seau, je le fermerai pour empêcher l'oiseau de sortir. Chip-chip-chip-chip. Chipito la cola seau, pepito, pepito.

Sur ces belles paroles, banane journée!

mercredi 7 septembre 2011

O-raie O-raie

Capitaine abandonné... O-raie O-raie...

Ma première raie, c'était quand je devais avoir 1 an avec mes cheveux - déjà à l'époque - tout beaux tout soyeux.

Et ma deuxième raie, et bah... 30 ans plus tard.


Miam Miam de ouf.

Plus de frayeur

que de peur.

De fait, mon surnommé meilleur ami de gsm a fait son premier coma. J'ai eu beau le ranimer par tous les pores, rien n'y fit. C'est ainsi que je partâtes en cinquième vitesse aux urgences et c'est alors que Ô grand miracle, il a suffi que le monsieur lui donne quelques claques par-ci par-là et voilà que l'ami émergea de sa sombre poursuite vers le tunnel incolore.

Tout est bien qui finit vachement bien.

samedi 3 septembre 2011

Oye oye les zamis

Aujourd'hui il me semble que je m'étais dit que j'allais passer l'aspi.

Bien sûr, je ne saute pas de joie à cette idee, et d'ailleurs, une folle envie de sieste me prend soudain.

Donc, comme à l'accoutumée, je vais d'abord siester puis aspirer, puis expirer.

Ceci dit, je viens de contribuer au double crumble aux pommes pour ce soir. J'étais associée en épluchement des pommes et j'ai retenu les instructions: 220 degrés, 125 grammes de beurre, 125 grammes de farine, la blinde de pommes, la blinde de sucre.

Je suppose que le beurre, le sucre n'auront de conséquence aucune sur les bourreletos et les boutonos.

Enfin, pour les boutons, c'est trop tard. Et oui, c'est la rentrée, et moi, comme pour fêter ça, ma tête s'est mise en mode calculatrice.

Et là tout de suite, je me suis empressée d'acheter de la crème anti-rides anti-boutons. Spécial vieilles adottes. Trop bien le concept.

Hasta la proxima



vendredi 2 septembre 2011

Ihaaaaa

C'est de nouveau vendredi. Mais pas n'importe lequel. C'est vendredi de la rentrée! Alors qu'est-ce qu'on dit? On dit Bonjour les embouts.

Va falloir trouver des ruelles secrètes et inconnues de Pierre Paul Jacques parce que sinon, vais pas tenir l'automne, ni l'hiver et par transitivité le reste des saisons.

Voilà pour ce qui du chapitre des duretés de la vie citadine.

Ah mais j'oubliais, y'a bien l'option métro-boulot-dodo.

Je peux toujours faire sauter un des arguments. Voyons voir. Remplacer métro par moto ça va pas le faire. De uno parce que j'ai pas de moto. De deuzo parce que je sais déjà pas tenir sur un vélo. Donc bof.

Boulot. Oui, ça c'est une bonne idée. J'attends juste que la Loterie Nationale m'appelle pour savoir quand je viens demander l'acquittement de mon chèque. Je suppose qu'ils vont pas trop tarder. Je leur ai déjà pré-mâché le travail. Mes chifres du Lotto sont mon numéro de téléphone et mon compte en banque.

Bon, et en attendant, y'a toujours l'option classique de la retraite à 75 ans. Mais bon, y'a pas à dire, je préfère faire du jet-ski sans dentier et avec cheveux au vent plutôt que bide bedonnant et mains fripées.

Je sais, je serai pas comme ça. Moi, j'aurai toujours les cheveux de Cindy Crawford, la taille de Heidi Klum et le sourire Colgate du dentier de bon Papy.

Sur ce, vais aller réchauffer ma panade!